Fiach Dubh

Fiach Dubh
Fiach Dubh

martes, 11 de noviembre de 2014

La nuit écoute le silence, avec douceur,
Et la Lune pleure dans un miroir cassé ;
Si le regard coule dans une faible lueur
Un rêve fut perdu dans une étoile angoissée.

Son regard coule, avec puissance de rigueur ;
Vaincue annonce sa défaite l’éternité
Avouant faiblesse aux lointains envahisseurs,
Et la Lune pleure son obscure clarté.

Les accords ripostent, les larmes s’évanouissent ;
La beauté des larmes est interdite aux corbeaux…
Ecarlates églantines maintenant peuvent sourire.

Les nuits coulent, silencieuses, trouvant leurs tombeaux,
Le regard tue les instants et trouve un soupir ;
La beauté des larmes est la mort des corbeaux.

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